mardi, 15 mars 2005
Et une Guinness, une!
En décembre 1759, âgé de 34 ans, Arthur Guinness décide de monter sa propre brasserie. A l’époque l’Irlande rurale boit surtout du whisky, gin, poteen (alcool illégal de pomme de terre) et les bières existantes ne sont pas de bonne qualité. A cette époque toujours, l’économie irlandaise est peu performante, l’activité brasserie est considérée comme l’une des plus prospère de cette période malgré les importations anglaises.
La bière Guinness est caractérisée par sa couleur sombre due à l’orge brûlé. La bière brune a été lancée quelques années auparavant en Angleterre où elle est très populaire avec les concierges et les dockers. Elle viendra un peu plus tard concurrencer les bières irlandaises à Dublin. Arthur Guinness décide de fabriquer ce type de bière. La Guinness est un tel succès qu’elle supplante toutes les bières brunes anglaises et les évince du marché irlandais. Mieux, elle obtient un franc succès en Angleterre.
Vers 1820, le qualificatif « stout » (signifiant un bière forte et épaisse) est rajouté pour qualifier ce type de bière brune. La dénomination « extra stout » signifie qu’il s’agit d’une variété plus forte, qui a plus de corps. En 1825 la Guinness Stout est présente à l’étranger et en 1838 la brasserie Guinness est la plus importante d’Irlande. En 1881, la production annuelle de Guinness dépasse 1 million de fûts et enfin en 1914 la brasserie Guinness est la plus importante du monde. Aujourd’hui La Brasserie Guinness n’est plus la première du monde mais le reste dans le secteur de la bière brune et est sans contexte la plus modernisée.
La Guinness est brassée dans 35 pays mais sa base, son essence provient toujours de Dublin, de la brasserie St. James's Gate... La recette de ce fameux breuvage se retrouve journalièremment dans près de 10 millions de verres bus dans le monde entier...
Mon avis: Malgré mon penchant pour les bières belges, la Guinnesse reste de loin ma favorite, servie en pression, pour obtenir cette mousse si particulière... et avec le trèfle imprimé dessus bien sûr, pour la petite touche traditionnelle. Hmmmm, cette mousse... et cette texture... une bière unique que je déguste toujours avec un immense plaisir (mais pas trop souvent, c'est encore meilleur). Il faut soigner l'ambiance également... la boire dans un petit pub à l'ambiance châleureuse (tenu par des irlandais bien sûr...). J'en connais un trés bon sur Lille, le Tir Na Nog, à essayer absolument...
Bien sûr, ça ne m'empêche pas d'apprécier tout autant une bonne bière trappiste telle la Chimay bleue (j'en salive rien que d'y penser tiens...)
12:45 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







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